Camille Etienne
Frame her (série): mulheres artistas nos seus ateliers – ilustrações de Juliana Vido (Argentina)
Bicharada

Hoffmann’s Two-toed Sloth by Suzi Eszterhas
‘Mother and two-month-old baby Hoffmann’s two-toed sloths (Choloepus hoffmanni) that were rescued when their tree was chopped down with them in it. Miraculously, they survived the fall with only minor injuries and were re-released into the wild near Cahuita national park in Costa Rica.’ Suzi Eszterhas is an award-winning wildlife photographer best known for documenting newborn animals and family life in the wild
Photograph: Suzi Eszterhas/Vital Impacts
Bicharada
Kamara and Kilifi by Ami Vitale, The Guardian, 10-12-2022
‘Kilifi was an 18-month-old rhino and his keeper, Kamara, was hand-raising him with two other baby rhinos at Lewa wildlife conservancy in Kenya. Kamara would spend 12 hours a day watching over them. Kenya’s black rhino population plummeted to near extinction but numbers are rising due to efforts by the people and government to protect them.’

Ami Vitale has worked in more than 100 countries as a National Geographic photographer and film-maker
Photograph: Ami Vitale/Vital Impacts
Fighting Fire with Fire

Ildiko Muresan and Flavia Marele aka Harem6
Hoje descobri as cerâmicas louquíssimas destes dois romenos
https://www.behance.net/harem6

La solitude, ça n’existe pas!
Chez moi il n’y a plus que moi
Et pourtant ça ne me fait pas peur
La radio, la télé sont là
Pour me donner le temps et l’heure
J’ai ma chaise au Café du Nord
J’ai mes compagnons de flipper
Et quand il fait trop froid dehors
Je vais chez les petites soeurs des coeurs
Peut-être encore pour quelques loups
Quelques malheureux sangliers
Quelques baladins, quelques fous
Quelques poètes démodés
Il y a toujours quelqu’un pour quelqu’un
Il y a toujours une société
Non, ce n’est pas fait pour les chiens
Le Club Méditerranée
Tu te trompes, petite fille
Si tu me crois désespéré
Ma nature a horreur du vide
L’univers t’a remplacée
Si je veux, je peux m’en aller
A Hawaii, à Woodstock ou ailleurs
Et y retrouver des milliers
Qui chantent pour avoir moins peur
La solitude…
Ontem, primeiro dia do resto da minha vida, fechei a minha inscrição no Facebook. E foi aí que a sensação de isolamento bateu. Há-de passar, há muito que fazer 😉
Mas …
Je suis d’un autre pays que le vôtre, d’une autre quartier, d’une autre solitude.
Je m’invente aujourd’hui des chemins de traverse. Je ne suis plus de chez vous.
J’attends des mutants. Biologiquement je m’arrange avec l’idée que je me fais de la biologie: je pisse, j’éjacule, je pleure. Il est de toute première instance que nous façonnions nos idées comme s’il s’agissait d’objets manufacturés.
Je suis prêt à vous procurer les moules. Mais…
la solitude…
Les moules sont d’une texture nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin. Si vous n’avez pas, dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre, il est inutile de regarder devant vous car devant c’est derrière, la nuit c’est le jour. Et…
la solitude…
Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d’arrêt ou de voie libre. Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez être votre conscience et qui n’est qu’une dépendance de l’ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau. Et pourtant…
la solitude…
Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l’appellerons “bonheur”, les mots que vous employez n’étant plus ” les mots” mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience. Mais…
la solitude…
Le Code civil nous en parlerons plus tard. Pour le moment, je voudrais codifier l’incodifiable. Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties.
Je voudrais m’insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit, le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité. La lucidité se tient dans mon froc. Dans mon froc!!
ROAAAaaar…
Chove chuva
chove sem parar aqui nesta cidade há semanas e semanas. Quase que já me habituei!…


